Un Cassiden sur les sommets d'Afrique
Olivier Dumon, Cassiden passionné d’alpinisme, raconte ses ascensions et ses aventures sur les plus grands sommets d’Afrique.

Ayant toujours vécu à Cassis, j’ai eu la chance dès le début des années 60, d’être initié aux activités montagnardes grâce aux classes de neige proposées par l’école Sainte Claire. C’est ainsi que, à 5 ans, je me suis trouvé propulsé dans la vallée de Chamonix. Ma passion pour les montagnes était née…
10 ans plus tard, j’ai commencé à m’intéresser à la photographie, vieil atavisme familial puisque mon grand-père paternel avait sillonné les Alpes avant la Grand Guerre avec sa chambre 13/18 dite « Touring » pour nous rapporter de merveilleuses photos du massif du Mont Blanc et d’ailleurs…
Bien que n’ayant jamais cessé de parcourir les montagnes, j’ai eu, avec quelques collègues cassidens, un intermède aéronautique d’une dizaine d’année qui a vu l’arrivée du Vol Libre à Cassis, activité très tôt soutenue efficacement par le Centre Culturel.
S’en est suivie une longue période d’ascensions, à ski ou à pied, dans les Alpes italiennes, françaises et suisses, car on se prend vite au jeu de la collection des 4000… (en 40 ans j’ai gravi une petite moitié des 82 sommets disponibles, par comparaison Liv Sanzoz les a tous gravis en 1 an et demi et Kilian Jornet en 19 jours !!!)
Si je me suis intéressé à l’Afrique, c’est à cause d’un voyage professionnel au Kenya en 2001. Avant le départ, j’ai cherché à savoir quel en était son point culminant, et là je tombe sur une magnifique photo du Mont Kenya. Mon sang n’a fait qu’un tour, et je me suis convaincu que j’y reviendrai pour son ascension. Ayant subi un échec en 2002, j’y retourne en 2004 sans aller tout à fait en haut, puis en 2014 pour le sommet. Entre temps j’avais gravi le Kilimanjaro en 2006, le Pic Margherita en Ouganda en 2008, pour finir les 5000 africains en février 2020 par le Mawenzi, « petit » sommet du Kilimandjaro. L’objectif initial de marcher sur toutes les glaces africaines était atteint.
Quelques années plus tard, je me suis dit qu’il y aurait peut-être, à Cassis, un public intéressé par mon histoire d’alpinisme africain, ainsi que des gens de Cassis, d’Italie et d’ailleurs qui me l’ont inspirée. C’est pourquoi, après quasiment 1 an de travail, j’ai pu proposer aux cassidens, en novembre 2025, cette présentation, certes un peu longue mais exhaustive, de mes aventures sur les plus grands sommets d’Afrique. Merci aux Drailles de la Mémoire et au Centre Culturel Emmanuel Agostini de m’avoir suivi dans cette démarche.
J’ose espérer que les nombreux spectateurs qui ont bravé les frimas de novembre pour assister à cette présentation ont eu autant de plaisir que j’en ai eu moi-même à dérouler le fil de ce récit animé.
Ayant toujours vécu à Cassis, j’ai eu la chance dès le début des années 60, d’être initié aux activités montagnardes grâce aux classes de neige proposées par l’école Sainte Claire. C’est ainsi que, à 5 ans, je me suis trouvé propulsé dans la vallée de Chamonix. Ma passion pour les montagnes était née…
10 ans plus tard, j’ai commencé à m’intéresser à la photographie, vieil atavisme familial puisque mon grand-père paternel avait sillonné les Alpes avant la Grand Guerre avec sa chambre 13/18 dite « Touring » pour nous rapporter de merveilleuses photos du massif du Mont Blanc et d’ailleurs…
Bien que n’ayant jamais cessé de parcourir les montagnes, j’ai eu, avec quelques collègues cassidens, un intermède aéronautique d’une dizaine d’année qui a vu l’arrivée du Vol Libre à Cassis, activité très tôt soutenue efficacement par le Centre Culturel.
S’en est suivie une longue période d’ascensions, à ski ou à pied, dans les Alpes italiennes, françaises et suisses, car on se prend vite au jeu de la collection des 4000… (en 40 ans j’ai gravi une petite moitié des 82 sommets disponibles, par comparaison Liv Sanzoz les a tous gravis en 1 ans et demi et Kilian Jornet en 19 jours !!!)
Si je me suis intéressé à l’Afrique, c’est à cause d’un voyage professionnel au Kenya en 2001. Avant le départ, j’ai cherché à savoir quel en était son point culminant, et là je tombe sur une magnifique photo du Mont Kenya. Mon sang n’a fait qu’un tour, et je me suis convaincu que j’y reviendrai pour son ascension.
Ayant subi un échec en 2002, j’y retourne en 2004 sans aller tout à fait en haut avec mon neveu Vincent Dumon, devenu depuis guide de montagne

, puis en 2014 pour le sommet.
Entre temps j’avais gravi le Kilimanjaro en 2006
, le Pic Margherita en Ouganda en 2008,

pour finir les 5000 africains en février 2020 par le Mawenzi, « petit » sommet du Kilimandjaro.
L’objectif initial de marcher sur toutes les glaces africaines était atteint.
Quelques années plus tard, je me suis dit qu’il y aurait peut-être, à Cassis, un public intéressé par mon histoire d’alpinisme africain, ainsi que des gens de Cassis, d’Italie et d’ailleurs qui me l’ont inspirée. C’est pourquoi, après quasiment 1 an de travail, j’ai pu proposer aux cassidens, en novembre 2025, cette présentation, certes un peu longue mais exhaustive, de mes aventures sur les plus grands sommets d’Afrique. Merci aux Drailles de la Mémoire et au Centre Culturel Emmanuel Agostini de m’avoir suivi dans cette démarche.
J’ose espérer que les nombreux spectateurs qui ont bravé les frimas de novembre pour assister à cette présentation ont eu autant de plaisir que j’en ai eu moi-même à dérouler le fil de ce récit animé.
