« Borsalino and C°» 1974

 

Un film de  Jacques Deray et Pascal Jardin

 

Avec 

Alain Delon

Riccardo Cucciolla

Reinhard Kolldehoff

Lionel Vitrant

Daniel Ivernel, Catherine Rouvel, André Falcon 

 

En arrière fond du film, la fascisme apparaît comme une menace plus dangereuse pour la société que la luxure et le banditisme organisés par des hommes d'honneur : la liberté et le désordre l'emportent sur l'ordre moral.

 

Dans ce film d'un moralisme caricatural, le milieu incarne un contre pouvoir au fascisme presque salutaire : ce sont les voyous qui éliminent le mal ! Mais cette dualité ne se fonde sur aucune réalité historique.

 

Le film laisse quand même entrevoir des images qui désignent le véritable antagonisme au sein de la société, quand des ouvriers manifestants vont être chargés par l'armée à cheval et en armes.

 

À la fin, le désordre ne l'emporte pas car Roch, l'ange exterminateur du fascisme, quitte Marseille, sa mission terminée (Wikipédia). 

 

Marseille, Cassis : Villa de la Madeleine où Roch Siffredi est torturé, Route de la Gineste.

Pendant les années 1930, Marseille ressemble à Chicago pour ses luttes sanglantes entre bandes pour le contrôle des activités illégales et très lucratives. Roch Siffredi (Alain Delon) a perdu son partenaire, François Capella (Jean-Paul Belmondo), à la fin du premier Borsalino.

 

Il retrouve l'assassin de Capella et l'exécute. Survient alors le frère du truand abattu : Giovanni Volpone, gangster italien lié aux milieux d'extrême-droite qui deviendra le maître de la ville en éliminant sans pitié tous ses adversaires.

 

Roch voit son empire anéanti et, humilié, doit s'enfuir à Gênes.

 

Trois ans plus tard, il revient dans sa ville, déclenche une nouvelle guerre des gangs, élimine Volpone et s'embarque pour les États-Unis en compagnie de son amie Lola (Wikipédia).