Mise à jour 14 novembre 2019   

Les Drailles de la Mémoire Cassis

Les Drailles de la Mémoire Cassis

O V N I   à   Cassis

... Tout est parti d'une publication de la part de mon ami Jean-Claude M. (JCM) sur Facebook :

 

JCM : Il y a eu une histoire de soucoupe volante à Cassis, pendant mon service à Carpiagne !

DRAILLESHa bon ? Raconte !!!

JCMC'est une rumeur que j'ai entendue pendant une intervention. En quelques mots, un peloton de garde avait perdu l'un

des leurs pendant la relève. Ils l'ont retrouvé en état de choc, recroquevillé sur lui-même et parlant d'un OVNI.

Tout le monde s'est moqué de lui.

Mais le lendemain, au lever du jour, tout le monde pu voir une circonférence dont l'herbe était brulée.

Or personne n'avait vu de feu pendant la nuit.

 

Cette anecdote a réveillé en moi le souvenir d'un document qui m'avait interpellée et que j'avais conservé à tout hasard dans mes archives. Ce document corrobore  les dires de mon ami Jean-Claude. Ce récit n'était donc pas une rumeur comme celui-ci le supposait... Mais un véritable fait-divers... Cela s'est bien passé à Cassis en 1975 !

 

Le document, ci-après, est tiré du site LE GREPI, (page39), qui a pour but de collecter des témoignages d'apparitions ou évènements insolites.

 

 

Emmanuel, des Pyrénes-Orientales nous raconte :

 

 

« En juillet 1975 vers 2h du matin, alors que je me déplaçais sur une route déserte (RN 559) en provenance de Cassis et à destination de Marseille, j'ai pu voir en sortant du village, dans la direction de Cassis, les feux clignotants d'un avion de tourisme qui volait à faible allure en direction de la mer.

 

Je venais de passer les trois premiers virages qui me séparaient de cette bourgade lorsque je me suis rendu compte que ce véhicule volant s'était rapproché de moi très rapidement et se trouvait maintenant à 20 mètres sur ma gauche et pratiquement à la même hauteur depuis que la route montait.


C'était une sorte de coupole sombre de quinze mètres de diamètre (taille d'un semi-remorque) pratiquement invisible dont la dimension se voyait grâce aux feux de gabarits clignotants, petits et flashant comme ceux d'un avion de tourisme.
Il y en avait deux à l'avant et deux à l'arrière, et tout le reste de l'appareil était plus noir que la nuit, sans aucun reflet d'aucune sorte.


La route devenant droite, je me suis mis à accélérer jusqu'à 100km/h, puis voyant qu'il me suivait j'ai redescendu ma vitesse à 40km/h. Or ce véhicule était toujours à mes côtés sans aucun bruit, puisque je pouvais le constater avec les glaces que j'avais laissées ouvertes par cette nuit douce et étoilée.


Connaissant la route et étant intrigué, j'ai ralenti considérablement pour prendre un petit chemin menant à un champ dépourvu d'arbre et de taillis, et c'est là que j'ai stationné pour éclaircir un peu ce mystère.


Or, à ma grande surprise, l'engin est passé en silence à côté de moi et a stationné lui aussi, juste devant ma voiture à une vingtaine de mètres. Il était là devant moi, ne reposant sur rien à deux mètres du sol !


Etant sorti de mon véhicule pour en avoir le cœur net, j'ai passé mon bras à l'intérieur de ma voiture pour manipuler le levier des phares et ainsi je commençai à émettre en morse.
A "SOS" ( ... --- ...), il me répond "SOS" pour ma plus grande surprise avec deux gros phares de 30 centimètres de diamètre, qui ont comme particularité d'être d'un blanc très soutenu de type "néon", mais sans aucun faisceau lumineux.


Nous avons échangé ainsi des signaux pendant une bonne minute, mais il se contentait de répondre de la même manière. Puis soudain, il se met à me faire toute une série de signaux courts et identiques, commence à s'éloigner doucement, et à une centaine de mètres de là, il accélère de manière constante en prenant de l'altitude puis s'éteint et disparaît.


Il y avait un témoin avec moi : ma petite amie qui était morte de trouille et qui est devenue ma femme depuis !

 

Arrivé à destination dans la campagne marseillaise, je raccompagne mon amie, puis après avoir un peu discuté, je regagne ma voiture mais reste à côté en regardant le ciel et en fumant ma pipe.


Soudain, juste au-dessus de moi (à 200 à 250m d'altitude) l'engin apparaît en clignotant quelques secondes, puis s'éteint et disparaît à nouveau aussi facilement qu'il est apparu!


Il s'était écoulé à peu près deux heures entre les deux contacts.


Le lendemain, je suis allé vérifier auprès de la base militaire de chars qui se trouve à 3 ou 4km du lieu de ma rencontre énigmatique, si quelque chose avait été vu. Très gentiment, un gradé a vérifié le livre de bord de la nuit et m'a montré que rien n'avait été vu par qui que ce soit.


Les constatations que j'ai pu faire sont les suivantes :

 

  • Je pense que ces engins sont tout à fait capables de se rendre invisibles ou de se faire passer pour des avions de tourisme.

  • Le ou les pilotes de cet appareil ne comprennent pas le morse, ce qui est rare pour un pilote !

  • La motorisation ne dégage aucun bruit et ce véhicule peut tenir sur place en l'air, et repartir à vive allure sans pour autant dégager le moindre vrombissement.

  • La luminosité des phares est assez forte mais n'éclaire strictement rien !

  • Si c'est bien moi qui était visé lors de leur deuxième apparition, cela voudrait dire qu'ils sont capables de surveiller à distance sans être vus, et par la même occasion qu'ils possèdent des instruments hyper efficaces !

  • Mais la question que je me pose, c'est de savoir qui ils sont, et qu'est ce qu'ils veulent ?

 


A ce jour, je n'ai toujours pas compris !

 

 

Informations complémentaires :

 

Lieu de l'observation : route de Cassis à Marseille (N 559) par le bord de mer, dans le département des Bouches-du-Rhône, 3km, avant le lieu-dit "Logisson"
A proximité : Base militaire de Carpiagne (chars)
Conditions météorologiques : très belle nuit étoilée, mais je crois, sans lune
Température extérieure : très agréable
L'objet a suivi mon véhicule pendant 5km
Durée totale de l'observation : en tout 15 minutes
Les avions sont interdits dans le secteur »

 

Emmanuel (Pyrénées-Orientales)

 

 

Jean-Claude, qui a fait son service militaire au camp de Carpiagne dans le 11e RC, me fait part d'une rélexion personnelle

que je partage : 

 

« Il est surprenant que ce fait n'ait pas été mentionné dans un rapport de l'armée. Un rapport militaire doit exister

car chaque évènement anormal survenu, en "inter" ou de garde, devait être rapporté et consigné devant un officier...  

Je pense que l'évènement fut placé sous silence pour ne pas avoir ce genre de publicité autour du camp.

L'armée n'aurait rien eu à gagner en ébruitant l'affaire qui aurait fait accourir une population non désirée. »

 

 

Étonnant !!!! Non ???

 

 

Publication : Cathy BRACHE sur une photographie d'Olivier DUMON prise depuis le sommet du Mont Carpiagne que vous pouvez retrouver dans nos albums photos .